Magic Hour, Neuf Vingt-Deux
Je regardais le ciel en fraise-lacées
crème fouettée, dépassant une tasse d'azur
du ciel
comme j'ai glissé dans un roulement de la rue
un philosophe de son nom.
Été a volé,
mais personne ne dit le chant des cigales,
pour qu'ils continuent leur souche soir,
un bourdonnement lancinant rythmique.
Vapeur se condense sur mon pare-brise;
Je passe devant un cimetière recouvert de brouillard,
une courtepointe obscurcir la mémoire des pierres
d'amour, de perte, et l'espoir.
C'est mon heure préférée de la journée,
cette fois entre temps.
Quand la couleur baigne dans le monde,
grises transformant en lavande et
paille en or.
Les arbres sont provisoires en Septembre.
Réticent à se rendre dans le confort
de leurs plus beaux atours ou échanger
leurs vêtements pour ce qui doit arriver bientôt
être versé.
Certains jaune, quelques coups d'oeil de bronze timidement
à travers une toile de vert.
Mais au détour, un érable argenté gras
stands au milieu de ses pairs envieux.
Elle essaie à son plus élégante robe-
choquante rouge
comme elle se prépare pour la danse
de l'automne.














.... Je l'aime! ... J'adore ça!